Coup de cœur du blog! Titre: L'Héritage des Darcer - Tome 3: La Relève Auteur: Marie Caillet Éditions Michel Lafon
Publié le 3 janvier 2013 Site Web: Éditions Michel LafonGenre: Fantasy / Jeunesse Pages: 384 Prix: 15 € Je remercie grandement les Éditions Michel Lafon, ainsi que Camille du Service de Presse, grâce à qui j'ai pu suivre les aventures de l'héritière des Darcer. Résumé de l'éditeur:
Le royaume d’Edrilion est plus que jamais en danger. Le Sanreth, le roi bâtard, s’est emparé du trône, et dans son ombre travaillent la sournoise reine de la Déléane et ses terrifiantes Chimères. Pour Mydria, seule héritière légitime de la Couronne, il est temps de se révéler au grand jour et de reprendre le pouvoir. Elle s’efforce alors de créer de nouvelles alliances pour déclencher une guerre souterraine. Aidée de son amant Orest, d’Allian l’espion et de Kebren la traqueuse aux pattes de velours, elle tente de gagner l’appui des Fauconniers et de réunir une armée. Mais il faut frapper vite, car les Chimères se déploient dans tout le pays à sa recherche. Mydria doit tout faire pour récupérer son royaume, libérer ses sujets de l’oppresseur et sauver son unique espoir : l’enfant qu’elle attend en secret. Le dernier des Darcer… Mon avis: Mon voyage au cœur des pages:
Retrouver l'univers poétiquement épique de Marie Caillet a été un grand bonheur pour moi, mêlé d'une petite pointe de mélancolie, car l'aventure des Darcer entâmée en 2010 se termine avec ce troisième tome.
Dans ce dernier chapitre, la menace de Welfendà, reine de la Déléane, n'a jamais été aussi inquiétante. Le danger plane sur le royaume d'Edrilion et tout ne semble plu tenir qu'à un fil. Sortilèges mortels et autres embsucades ne seront rien face aux terribles poids qui pèsent sur les épaules de Mydria: défendre sa couronne, protéger l'enfant qu'elle porte, dernier héritier d'une lignée aux portes du crépuscule, et sauvegarder l'amour qu'elle porte pour Orest, mais qu'elle ne peut révéler au grand jour. Une ultime combat qui se transforme en apothéose finale pour notre plus grand bonheur!
J'ai deux tout petits regrets à la lecture de ce dernier tome: contrairement aux deux précédents, certains passages m'ont semblé manquer de clarté dans le déroulement des actions ou des dialogues entre personnages. Cela m'a parfois obligé à relire plusieurs phrases pour pouvoir comprendre ce qui était en train de se passer. J'aurais également souhaité que les Kmetts soient d'avantage mis en avant. Ce sont des personnages très intriguants, et essentiels selon moi dans cette trilogie, qui auraient mérité qu'on s'intéresse un peu plus à eux.
Mais l'éclat et le souffle dont Marie Caillet a fait preuve jusqu'ici sont toujours aussi présents et entraînent le lecteur dans une odyssée finale emplie de tensions et d'émotions, difficile à oublier une fois la dernière page tournée.
L'aventure des Darcer se termine donc en beauté, et mon coup de coeur pour la série de Marie Caillet n'est pas prêt de s'estomper. Une trilogie qui plaira à n'en point doûter à tous ceux qui souhaitent s'initier à la fantasy, et aux amoureux des aventures fantastiques et héroïques mêlées à un style fluide et entraînant, avec force et poésie.
Je remercie grandement les Éditions Michel Lafon, ainsi que Camille du Service de Presse, grâce à qui j'ai pu découvrir ce livre. Résumé de l'éditeur:
Mackie Doyle n’est pas un humain, même si tous les habitants de la petite ville de Gentry le considèrent comme un des leurs. Voilà seize ans, il a été échangé contre un bébé humain. C’est le prix à payer pour la paix avec le monde d’où il vient : un univers terrifiant où d’obscurs tunnels suintent des eaux pestilentielles, peuplé de morts-vivants et dirigé par une étrange princesse tatouée.
Depuis, Mackie se bat pour survivre, malgré ses allergies mortelles au fer, au sang et aux lieux sacrés. Quand la plus jeune sœur de Tate, la fille qu’il aime, disparaît, il décide de tout faire pour la retrouver, même s’il doit affronter pour cela les plus sinistres créatures. Dans cette descente aux enfers, trouvera-t-il enfin sa véritable place ?
Mon avis:
Mon voyage au cœur des pages:
De prime abord, il y avait vraiment tout pour me plaire: une couverture magnifique et sombre à souhait qui laissait présager des mystères et autres aventures emplies de frissons. Un résumé qui met l'eau à la bouche où le héros semble être aux prises avec ses démons les plus obscurs. Et aussi, et surtout, une histoire basée sur le folklore féerique avec le personnage du changeling au centre de tout. Que demander de mieux?
Et bien justement, il ne suffit pas de parler de fées pour que la magie opère... La première chose qui m'a fortement dérangé est que l'auteur vous balance dans son univers sordide, sans clefs ni boussoles pour s'y retrouver. On ne comprend rien de ce qui se passe dans la petite ville de Gentry, et il est difficile de s'attacher à des personnages dont on ne sait pas grand chose: qui sont-ils? D'où viennent-ils? Pourquoi? Comment? Le mystère reste entier durant la quasi totalité du livre... Cela ne m'aurait pas dérangé dans le cadre d'un polar ou d'un thriller. Le problème est qu'il n'y a aucun suspense, aucune surprise ni découverte, et qu'il ne s'agit pas du tout d'un roman d'intrigue. Ajouté à cela le fait que l'auteur utilise un style très (trop?) enfantin, et l'ennui se fait de plus en plus sentir.
J'aurais vraiment pu accrocher si les personnages avaient eu plus d'émotion à communiquer, si les événements ne s’enchainaient pas sans logique, et surtout, si l'auteur avait prit soin de ne pas noyer son lecteur dans un univers qu'il ne maîtrise absolument pas. C'est réellement dommage, parce qu'on sent que L’Échange avait du potentiel, d'autant plus avec le thème de l'enfant fé échangé à la naissance. Malheureusement, la magie n'a pas opéré avec moi, et je préfère m'en retourner à des œuvres comme Labyrinthe de Jim Henson ou autres Chroniques de Spiderwick de Holly Black et Tony DiTerlizzi.
Coup de cœur du blog! Je remercie grandement les Éditions Sortilèges, et en particulier Laetitia Etienne, grâce à qui j'ai pu découvrir ce très beau livre. Résumé de l'éditeur:
Magie celtique réunit six nouvelles fantasy inédites inspirées de la magie et des légendes celtes. Des textes à la fois modernes et enchanteurs qui nous emmènent au cœur des forêts légendaires et d'une nature toujours plus magique. Des personnages aussi connus que Merlin, Arthur et Morgane prennent vie pour de nouvelles aventures. Tandis que d'autres héros côtoient pour la première fois créatures féeriques et divinités, changeant à jamais leur vision de la vie, mais surtout de la mort. Franchissez le seuil de l'Autre Monde, en route pour un voyage ensorcelant à travers l'imaginaire. Mon avis:
Mon voyage au cœur des pages:Pour tous les amoureux de fantasy, pour tous les passionnés de l'émerveillement que procure la richesse du folklore celte, pour tous les rêveurs et ceux qui n'ont pas peur de s'égarer le long d'un sentier forestier, les Éditions Sortilèges nous ont vraiment gâtés! Ce n'est pas une, mais deux anthologies qui sont sorties le 13 octobre dernier sur le thème de la Magie Celtique, et l'enchantement est au rendez-vous. Pour ma part, je me suis plongée dans Avant-goût d'éternité, un recueil de six textes qui plonge ses racines dans le terreau primordial des anciennes légendes arthuriennes, aux confins des territoires où les dieux irlandais, écossais et bretons, aimaient fouler le sol.Préparez-vous à un voyage ensorcelant, où la surprise et l’étonnement ne font qu'un avec l'aventure mêlée aux sentiments riches et foisonnants. La grande force de cette anthologie réside dans la diversité de ses textes: aucun ne se ressemble, mais tous ont le même but, celui de vous charmer et de vous emmener très loin au cœur des magies d'autrefois.Ce recueil m'a semblé être un véritable petit trésor, rassemblant les anciennes sagesses de nos ancêtres celtes, pour les transposer à ce que nous vivons aujourd'hui. De la fantasy certes, mais qui pourrait fort bien se substituer aux dragons qu'il nous faut affronter dans la vie de tous les jours, à la force qu'il nous faut puiser dans nos entrailles pour retirer Excalibur de son roc, aux sortilèges qu'il nous faut apprendre pour soutenir ceux que nous aimons. Une leçon de vie, offerte avec humour, émotion ou philosophie, est présente dans chacun de ces textes, pour celui qui sait voir au-delà des apparences. Avant-goût d'éternité, c'est six petites perles que l'on est avide de découvrir à la première lecture, et que l'on aime relire en fonction des rythmes et des étapes de la vie. J'ai eu particulièrement plaisir à lire Les oubliés de Flora Greys, dont le style d'écriture et l'émotion transmise avaient déjà su me toucher avec Aélis. Et comme rien n'est trop beau pour ensorceler les lecteurs, Rozenn Illiano apporte la cerise sur le gâteau avec sa très belle illustration de couverture.N'hésitez pas à découvrir la deuxième anthologie réalisée sur ce thème: Magie Celtique - Sombre Rencontre, où les auteurs cherchent à entrevoir au-delà des brumes l'aspect plus obscur de la féerie...
Coup de cœur du blog! Je remercie grandement les Éditions Sortilèges, et en particulier Laetitia Etienne, grâce à qui j'ai pu découvrir ce très beau livre. Résumé de l'éditeur:
"Je ne savais pas que l'amour et la haine pouvaient s'amalgamer. C'était avant de rencontrer Aélis. La mener à la mort allait changer ma vie, bouleverser mes croyances et transformer mon âme. Pourtant, si tout était à refaire, je donnerais n'importe quoi pour être à nouveau son bourreau..."
Le Géhan est un royaume où la magie est interdite. Traqués, les magiciens représentent des offrandes de choix pour les sacrifices perpétrés au nom d'Ezrola la Rouge, la déesse guerrière. Cyrus est un guerrier, fervent serviteur d'Ezrola promis à un grand avenir, qui se voit confier la mission de conduire Aélis, une magicienne arrachée aux siens, sur l'autel sacrificiel. Alors que tout les oppose, leurs chemins se croisent et se trouvent étonnamment liés. Entre croyances et élans du cœur, rien n'est jamais acquis. Mais l'espoir naît de cette rencontre, aussi improbable soit-elle. Et alors, tout devient possible. Mon avis:
Mon voyage au cœur des pages:Par où commencer dans un livre où tout vous a plu, du début à la fin? Difficile en effet de rendre pleinement justice au roman de Flora Greys qui m'a totalement emballée, séduite et captivée dès les premières lignes.Si je devais décrire Aélis, Le Sacrifice, je dirais que c'est de la belle fantasy, originale et envoûtante, comme on aimerait en lire plus souvent. La grande force de ce roman est de rendre un scénario à priori classique, totalement passionnant et truffé de révélations palpitantes qui rendent le cours du récit tout simplement impossible à lâcher. De prime abord, on pourrait penser que tout ne tournerait en grande partie qu'autour de la relation qui se noue entre les deux protagonistes. Une simple romance saupoudrée de quelques éléments magiques, deux-trois scènes d'aventure et un final attendu? Oh que non! Aélis, Le Sacrifice est, en plus d'être une petite perle de la fantasy, une quête qui va bien au-delà de ça: Flora Greys parvient à nous toucher par le biais de questionnements existentiels sur la perception du monde, formulés avec poésie et profondeur. Elle nous offre ainsi un très beau portrait de l'être humain, de ses travers comme de ses exploits, de ses doutes et de ses convictions, de ses souffrances et de ses espoirs, en réussissant le tour de force de rendre toutes ces émotions palpables.C'est alors un monde empli de mystères, de beauté et de rebondissements qui se dévoile. Un monde à la fois sombre et lumineux, un monde que l'on explore avec avidité et passion.J'ai également grandement apprécié la diversité des paysages qui procurent une grande force d'évasion au roman: de l'aride désert de Moundabar aux sommets enneigés des Geores, en passant par les cités somptueuses de Gillameth et Linavir. En ce qui concerne la construction du roman en elle-même, celle-ci est très bien proportionnée, avec des chapitres et des sous-parties ayant trouvé le juste équilibre au niveau de la longueur, ajoutés à un style fluide et poignant, ce qui en fait une lecture des plus agréables que l'on dévore, avec le désir de connaître le dénouement de cette histoire envoûtante. En ce qui concerne les personnages, curieusement, on aurait tendance à s'attacher en premier lieu non pas à Aélis, qui fait preuve d'une grande détermination et d'une bravoure dignes des héroïnes les plus remarquables; mais plutôt à Cyrus qui, au-delà de son masque de pierre et de glace, cache une très grande fragilité emplie de failles qu'il tente désespérément de dissimuler. Quoiqu'il en soit, Aélis et Cyrus forme un duo à la fois dissemblable et complémentaire, dont le lecteur s'attache de plus en plus au fil des pages. Des personnages hauts en couleur qui savent pleinement donner souffle et vie à l'univers de Flora Greys.Si je ne devais avoir qu'un regret, ce serait la progression un peu trop radicale des sentiments de Cyrus, et ses doutes qui semblent apparaître un peu trop rapidement et facilement pour un homme de sa trempe.J'aurais également apprécié qu'on ne connaisse pas déjà en quelque sorte l'issue entre Aélis et Cyrus, dévoilée dans le résumé et dès le premier chapitre. Jouer d'avantage avec la tension du lecteur jusqu'au bout sur ce point m'aurait semblé intéressant. Mais c'est vraiment tout ce que j'aurais souhaité voir en plus dans ce roman déjà parfait tel qu'il est. J'espère sincèrement avoir réussi à vous donner envie de découvrir le fabuleux univers de Flora Greys. Je me répète une fois encore: il est rare de tomber sur de petites perles comme celles-ci, alors n'hésitez pas à aller lire sur le site de l'éditeur le premier chapitre d'Aélis, Le Sacrifice pour vous faire une idée: ICI.A souligner également la qualité du livre en tant qu'objet, ainsi que la beauté de l'illustration de couverture, dont les Éditions Sortilèges semblent avoir fait leur marque de fabrique.Lorsque j'ai quitté Aélis et Cyrus à la fin de ce premier tome, un sentiment de mélancolie m'a envahi. Heureusement que leurs aventures continuent avec les deux autres tomes de cette trilogie prévus en 2013 chez les Éditions Sortilèges. Vivement!
Je remercie grandement les Editions Michel Lafon, ainsi que Camille du Service de Presse, grâce à qui j'ai pu découvrir ce livre.
Résumé de l'éditeur:
Selon la légende, il y a bien longtemps, les passages reliant la Terre au Féerie ont été scellés, éloignant à jamais les humains de ce monde où les contes vivent encore. Seule la magicienne Morgana Shee détient le secret du dernier enchantement qui en ouvre les portes. On raconte que sa résidence est construite sur le dernier passage existant…
La maison sur la colline est un lieu étrange. Irrésistiblement attirée par le mystère qui s’en dégage, Claudia implore sa grande sœur, Alys, ainsi que ses amis, les jumeaux Charles et Janie, de l’y accompagner. Là-bas, grâce à une formule obscure qui leur permet de traverser les miroirs, ils sont transportés dans un autre univers, le Féerie, où la magie règne. Un monde où la sorcière Morgana, gardienne des portes, a disparu.
Or le solstice d’hiver approche, seul moment d’ouverture du dernier passage.
Et maintenant que les portes ne sont plus gardées, le terrible mage noir Cadal prévoit de l’utiliser pour envahir et asservir les humains. Pour l’en empêcher, Claudia, Alys, Charles et Janie vont devoir libérer Morgana, retenue prisonnière par un sombre enchantement. Mais comment retrouver la sorcière protectrice dans ce monde aussi étranger qu’imprévisible?
Trouver le passage ou se perdre à jamais…
Mon avis:
Mon voyage au cœur des pages:
Avant de vous donner mon avis sur La Nuit du Solstice de L.J. Smith, il faut que je précise que je suis une grande passionnée des histoires liées au folklore féerique, et comme tout aficionado qui se respecte, je m'attends à un minimum de qualité lorsque je lis un roman qui a trait à ce sujet. Ceci étant dit, je peux dire aussi que jusqu'à présent, j'ai toujours apprécié les livres de l'auteur dont il est question ici, et en particulier sa série Journal d'un Vampire. Mais pour le coup, j'ai été assez déçue par La Nuit du Solstice.
Pour vous donner une image assez claire de mon ressenti, j'ai eu l'impression d'avoir à faire à une série publiée par la bibliothèque rose qui se résumerait par: Le Club des Cinq part en vacances à Narnia. Non pas que le livre soit de mauvaise qualité, mais il m'a semblé vraiment très (trop?) enfantin par bien des aspects. Cela n'est pas un défaut en soit, mais malheureusement, tout le monde n'a pas la plume ni l'imagination d'un Lewis Caroll ou d'un C.S. Lewis.
En effet, la première chose que j'aurais à reprocher à La Nuit du Solstice est d'avoir trop voulu coller au monde de Narnia. Il est très difficile de ne pas faire le rapprochement entre les enfants Pevensie et les enfants Hodges-Bradley, tant leurs traits de caractère se confondent: Alys, tente de prendre son rôle d'aînée de la famille tout comme Peter; Claudia, la cadette, découvre le monde merveilleux tout comme Lucy; Janie est l'esprit un peu sombre et rebelle de ce roman à l'instar d'Edmund; et enfin, Charles reste plutôt spectateur de tout ça, comme le fait Susan.
En dehors de ces très fortes ressemblances qui n'arrivent pas à égaler leurs prédécesseurs, je dois avouer aussi que j'ai eu bien du mal avec le style d'écriture de l'auteur (ce qui n'avait pourtant pas été le cas avec Journal d'un Vampire). Je ne sais pas si cette impression vient de la traduction française, mais de nombreux passages m'ont gêné dans la manière où ils s'enchainaient, laissant derrière eux des illogismes désagréables pour la compréhension des événements. De même, les dialogues entres personnages ne m'ont pas du tout semblé naturels.
Pour finir, j'ai grandement regretté que La Nuit du Solstice se veuille un roman axé sur un monde extraordinaire, mais que ce dernier ne soit que survolé. Lorsque je lis un livre de fantasy, je m'attends à ce que l'auteur développe un minimum le monde qu'il a créé et dans lequel sont sensés évoluer ses personnages. A contrario, L.J. Smith a choisi ici de se concentrer sur les quatre enfants et leur vie dans le monde "normal". Certains chapitres sont entièrement consacrés à des scènes de la vie quotidienne particulièrement ennuyeuses: le début du second tome est en cela très long à démarrer. Difficile donc de s'attacher aux personnages, et de plonger dans un univers qui reste platement en surface... Heureusement que le deuxième tome de la série (Cœur de Bravoure) laisse place à certains passages sur le passé de Morgana, et son histoire au sein des légendes arthuriennes. J'aurais d'ailleurs préféré que l'auteur s’appesantisse d'avantage sur cet aspect du roman, beaucoup plus intéressant que les péripéties des enfants Hodges-Bradley.
Saluons tout de même la belle initiative des Éditions Michel Lafon qui nous proposent "deux livres en un", ce qui évite au lecteur de devoir attendre la suite de la série (il a été fait de même avec Un Jeu Interdit, toujours de L.J. Smith, qui regroupe la trilogie). Il m'a semblé que La Nuit du Solstice plairait d'avantage a un public assez jeune qui souhaite découvrir l'auteur, ou tout simplement la féerie et les légendes arthuriennes remaniées dans un roman moderne. Ceux qui sont déjà habitués au genre risquent probablement d'être déçus, car l'univers que nous livre ici L.J. Smith manque sérieusement de relief et de profondeur. De Féerie?
Coup de cœur du blog! Résumé de l'éditeur:
"Certains concourent pour gagner, d’autres pour survivre. " Chaque année au mois de novembre se déroulent les courses du Scorpion. Les cavaliers doivent tenir le plus longtemps possible sur leurs dangereuses montures, des chevaux de mer cannibales. Assez longtemps pour avoir une chance d’atteindre la ligne d’arrivée… et survivre. Sean Kendrick, 19 ans, tente de nouveau sa chance cette année, bien décidé à arriver le premier. Puck Connolly, quant à elle, n’aurait jamais imaginé participer un jour à la course. Mais le sort en a décidé autrement, et elle se retrouve malgré elle propulsée dans la course, à laquelle aucune autre femme n’avait encore participé. L’enjeu est grand pour ces deux adversaires que tout oppose sauf leur désir commun de remporter le plus grand des prix : la vie. Mon avis:
Mon voyage au cœur des pages:
Voici une belle surprise que nous a réservé Black Moon avec ce roman à couper le souffle. En effet, vous l’aurez compris, ce livre est un coup de cœur de l’été. Tout y est, et c’est encore mieux de le lire lorsqu'on ne sait pas ce qu'on va y découvrir. Voici un mélange équilibré, maitrisé et perfectionné de tout ce qui fait un chef d’œuvre : intrigue, personnages, écriture et le petit coup de magie en plus qui fait d’un « j’adore » un « coup de cœur ».
Tout d’abord, l’intrigue. Je m’attendais personnellement à une histoire d’amour entre un garçon et son cheval et bien je me suis trompée. Certes Sean aime son cheval mais ce dernier peut à tout moment le décapiter sur place à coup de dents et cela change la donne. Là où l’intrigue sort du lot c’est que jusqu’à la fin on ne sait pas qui va gagner la course, qui va la perdre et qui va mourir. La fin est vraiment ce que j’espérais depuis le début de mon attachement à cet univers. Tout est mis à la perfection sans que rien ne gâche le plaisir de cette lecture.
Ensuite, les personnages sont excellents : Sean le garçon solitaire passionné de chevaux qui devra remettre en question ses rêves et de l’autre Puck une jeune fille qui se bat pour sa famille et pour garder sa maison, seul souvenir de ses parents, morts en mer. Si les deux personnages peuvent paraitre simples, on peut retrouver en eux la quête de liberté, voir même des droits des femmes si l’on veut pousser la lecture à son paroxysme. Autrement dit, ces personnages m’ont vraiment touché, je me suis constamment inquiété pour eux, parce qu’il faut bien le dire: personne n’est épargné dans ce livre et les morts s’enchainent à la pelle. Le prologue en soi met déjà le lecteur dans un état second : celui de la lecture d’une seule traite. Impossible de reposer ce livre sans l’avoir terminé !
Et pour finir, l’écriture est vraiment très belle, les descriptions s’enchainent de façon régulière mais mesurée, les dialogues sont fluides avec les pensées des personnages. Pouvoir se mettre tour à tour dans la tête des deux personnages principaux apporte d’une part un côté poétique et touchant avec Sean, et de l’autre un aspect amusant et emprunt de révolte avec Puck. Oui, je confirme, ce livre est un coup de cœur de l’été: allez à la plage avec ce roman, plongez dans la mer et dans cette histoire, au risque peut-être de ne plus voir l’océan de la même manière…
Résumé de l'éditeur:
Grâce au Revive, un sérum mis au point par une agence ultra-secrète, Daisy est déjà morte cinq fois et entame sa sixième existence. Nouvelle ville, nouveau lycée, nouvelle identité... La jeune fille est habituée. Mais cette fois, en regardant les autres autour d'elle, elle se sent troublée. Et quand elle rencontre Matt, son malaise grandit. Que lui reste-t-il de son enfance et de ses vies passées? Daisy n'est-elle, finalement, qu'un pantin manipulé par des êtres sans scrupule? Pour exister vraiment, pour aimer, ne faut-il pas savoir qu'on va mourir un jour?
Sa sixième vie sera peut-être la dernière, mais ce sera la sienne!
Mon avis:
Mon voyage au cœur des pages: Les Éditions La Martinière Jeunesse décrivent Revived comme un roman où se mêlent "Drame psychologique, enquête, romance et fantastique", et en effet, la force du livre de Cat Patrick réside en ce cocktail détonnant et étonnant, qui surprend par son efficacité. Mais ne nous y trompons pas, il s'agit ici avant tout d'une romance adolescente. Cependant, le fait d'y avoir ajouté un aspect policier et fantastique lui donne un petit côté frais et original, et le lecteur finit par se prendre aisément au jeu.On nous plonge directement dans l'univers de Daisy, jeune fille de quinze ans qui fait partie d'un programme d'expérimentations scientifiques d'une agence gouvernementale officieuse. Il est vraiment très intéressant que l'auteur aborde la question de l'adolescence: étape de la vie où l'on se croit immortel, du point de vue d'une jeune fille qui ne risque justement pas de mourir.Car en effet, comment aborder son existence, et construire les bases de sa future vie d'adulte en étant obligé de changer d'identité très souvent, et donc en ayant pas de passé?Cet aspect philosophique de Revived m'a beaucoup plu, et on se rend compte que Cat Patrick va bien au-delà de la simple amourette adolescente avec de vrais questionnements sur la science: jusqu'où l'Homme peut-il aller lorsqu'il se prend pour Dieu; ainsi que sur la religion: l'héroïne devra se libérer de ses entraves pour vivre pleinement selon ses propres choix. Et cela passe par un affrontement avec le chef de ce projet scientifique top-secret, que tout le monde appelle Dieu (les gents de l'organisation étant nommés quant à eux Disciples, et les enfants bénéficiant du sérum Revive, les Convertis). La lecture est très fluide, ça se lit vite tellement on a envie de savoir le fin mot de l'histoire, ce qui me fait dire que Revived est une lecture parfaite pour l'été.J'aurais eu un coup de cœur pour ce livre dont on s'attache très vite aux personnages et à l'ambiance, s'il n'y avait pas eu quelques petits défauts: - J'ai trouvé un petit peu dommage que l'intrigue de fond serve de faire-valoir et ne soit pas suffisamment exploitée. Si ça avait été le cas, le livre aurait été parfait en tous points. Ce qui n'empêche pas que le reste du roman tienne le lecteur en haleine jusqu'au bout et fasse passer un très bon moment de lecture.
- Il y a parfois des soucis d'incohérences, ce qui empêche de profiter pleinement de la fluidité du récit. On retrouve par exemple des inversions de prénoms entre deux personnages (à la page 242: entre Matt et Mason); ou des illogismes assez répétitifs vers la fin (Nora qui a un profil facebook, puis qui n'en a pas deux pages plus loin, pour finir par en avoir un une vingtaine de pages après...).
Ces deux petits regrets n’entachent cependant pas le très bon moment de lecture que j'ai passé avec Revived. J'ai terminé ce roman avec le sourire aux lèvres, et une petite pointe au cœur de quitter si vite ces personnages auxquels je me suis attachée. Cat Patrick sait vraiment comment tenir son lecteur, et lui donner envie de rester dans son univers.
Titre VF: Le Chaperon Rouge Auteur: Sarah Blakley-Cartwright Éditions Michel LafonPublié le 14 mars 2011 Site Web: Éditions Michel LafonGenre: Fantastique Pages: 344 Prix: 15,95 € Merci beaucoup à Mélo pour ce livre voyageur. Résumé de l'éditeur:
Le village de Daggerhorn semble sommeiller au creux de la vallée. Depuis des générations, le Loup qui menace sa tranquillité est tenu à l’écart grâce à un sacrifice mensuel. Mais aujourd’hui, plus personne n’est à l’abri. Et la peur rôde…
Depuis la mort de sa sœur, la plus douce des jeunes filles, Valérie est inconsolable. Henry, le superbe fils du forgeron, tente de gagner ses faveurs, mais le cœur indompté de la belle bat pour un autre garçon : Peter, le bûcheron exclu du groupe, qui lui offre des escapades palpitantes loin du cocon familial.
Un beau jour, un chasseur de loups de passage dans la région fait une terrible révélation qui provoque la stupeur des villageois : la Bête qui les terrorise depuis des années vit parmi eux. Tout le monde devient suspect. Bientôt, on comprend que seule Valérie peut entendre la voix du Loup. Et celui-ci exige qu’elle le rejoigne avant que le sang coule… et que tous ceux qu’elle aime disparaissent. Mon avis:
Mon voyage au cœur des pages:
Amie de Catherine Hardwick qui a réalisé le film du même nom en 2011, Sarah Blakley-Cartwright s'est lancée dans l'écriture de ce roman reprenant le conte du Petit Chaperon Rouge, pour le transposer dans une version digne des best-sellers du genre Young Adult.Le ton est donné d'entrée: l'affrontement avec le loup sera perçue ici comme une métaphore du passage à l'âge adulte et tout ce qu'il entraine: la perte de l'innocence et du regard enfantin sur le monde, la perte des repères, la perte de soi-même enfin pour mieux se révéler.Et comme dans tout livre Young Adult qui se respecte, la romance n'y sera pas en reste, de même que le tiraillement entre la jeune donzelle aux cheveux blonds si soyeux et aux yeux bleus si lumineux, et ses deux prétendants qui ont tout pour plaire. Cela pourra peut-être agacer certains lecteurs qui attendraient quelque chose de plus subtile à ce niveau là, mais d'un autre côté, on sait déjà à quoi s'attendre en la matière avant même d'ouvrir le livre.Ce que j'ai réellement apprécié dans cette lecture, c'est l'ambiance un brin gothique parfaitement retranscrite par le style de l'auteur. On se croirait vraiment coincé dans ce vieux village aux allures russes du 19ème siècle, où la terreur survient à la nuit tombée, lorsque la Lune Rousse surplombe les collines environnantes. J'ai eu cependant du mal avec certaines répétitions et la manière très brutale que l'auteur utilise pour passer d'un événement à un autre. La logique n'est pas toujours de mise, et c'est assez perturbant.J'aurais apprécié aussi que l'aspect rebelle de Valérie soit d'avantage mis en avant. Je me suis plus attachée à son personnage dans le film plutôt que dans le livre ou elle semble effacée.En définitif, Le Chaperon Rouge de Sarah Blakley-Cartwright est un livre que j'aurais probablement d'avantage apprécié si je l'avais lu avant de voir le film de Catherine Hardwick. J'ai été déçue que l'auteur décide de se cantonner strictement aux mêmes événements que le film dont il est tiré, bien que la première partie du roman soit très utile pour bien comprendre la psychologie des personnages, et certains événements qui nous auraient échappé dans l’œuvre cinématographique. Quoiqu'il en soit, je n'en perçois pas vraiment l'utilité, puisque le film se suffit à lui-même, et le livre ne lui apporte rien de plus. C'est dommage, car il aurait été très intéressant de reprendre l'intrigue de Daggerhorn pour se l'approprier d'avantage et offrir quelque chose qui n'aurait pas déjà été vu par le public.Quoiqu'il en soit, ce roman reprend parfaitement les codes des contes de fées, en y incorporant une touche moderne fort appréciable, où l'action n'est pas en reste, tout en se mêlant à une intrigue policière dont on ne se doute pas de l'issue jusqu'à la révélation finale.A noter tout de même que je n'ai pas vraiment comprit le concept de laisser le roman inachevé, et d'inciter le lecteur à aller lire la fin sur internet. Pour ceux qui souhaiteraient connaître le dénouement du roman de Sarah Blakley-Cartwright, le chapitre final est disponible ICI. Saurez-vous trouver qui se cache derrière les sombres charmes du loup?
Coup de cœur du blog! Titre VF: Le Serment d'une Reine - Tome 3 de la série Les Royaumes InvisiblesAuteur: Julie Kagawa Éditions Harlequin - Collection DarkissPublié le 1er mars 2012 Site Web: Éditions HarlequinGenre: Fantasy jeunesse Pages: 496 Prix: 14,10 € Attention, le résumé et la chronique qui suivent peuvent contenir des spoilers.
Vous pouvez retrouver mes chroniques des tomes précédents en cliquant sur les bannières:
Résumé de l'éditeur:
Tuer le roi de Fer qui menace toute la Faerie. Devenir reine et rétablir la paix - voilà la mission de Meghan. Une mission où elle va risquer sa vie, mais surtout une mission déchirante. Car, pour avoir une chance de réussir, reconquérir ainsi sa liberté et ne plus jamais être une princesse maudite, Meghan devra respecter une condition : renoncer pour toujours à la protection du prince qu'elle aime, et mener seule la bataille...
Mon avis:
Mon voyage au cœur des pages:
Après le gros coup de cœur que j'avais eu pour le premier tome, et la petite déception concernant le second en grande partie du fait des réactions puériles et irritantes de l'héroïne ainsi que certaines longueurs, Julie Kagawa revient en force avec ce troisième tome de la série Les Royaumes Invisibles.
Hormis le résumé de la quatrième de couverture et le titre qui laisse grandement présager de l'issue de ce troisième opus, et gâche donc une partie de l'intrigue et des révélations; ainsi que certaines scène qui semblent peu crédibles: une jeune adolescente frêle et crédule qui doit faire face à des batailles apocalyptiques comparables à celles du Retour du Roi de Peter Jackson, je dois admettre que cette lecture a été un sans faute pour ma part.
J'ai adoré retrouver le petit trio féerique Ash/Puck/Meghan dans ces aventures dignes de la High Fantasy, et on apprécie grandement que l'héroïne, même si elle garde un aspect très adolescent, ait mûrie par rapport au tome précédent, et parvient enfin à faire ses choix. Le style de Julie Kagawa est toujours aussi entrainant, ce qui procure un grand plaisir de lecture, comme si le lecteur était lui-même happé dans le monde de la Féerie. Je regrette juste qu'il ne soit pas d'avantage question des Fées de l’Été et de l'Hiver, car même si cette saga (dont le titre original est The Iron Feys) est censée se concentrer sur le royaume de Fer, j'ai une nette préférence pour l'environnement enchanteur et mystérieux des Cours Seelie et Unseelie. Et il est tellement rare de trouver le folklore féerique comme thème principal d'une saga de fantasy, pour se montrer gourmand à son propos. On en veut toujours plus!
Le Serment d'une Reine confirme donc le coup de cœur que j'ai eu pour le premier tome, ainsi que mon attachement pour cette série prenante et haute en couleurs. Le cliffhanger de la fin de cet ouvrage laisse présager un très bon quatrième et dernier tome, emplis d'action et de suspens. Vivement le 1er juin pour le feu d'artifice final avec la sortie du Prince Exilé.
Résumé de l'éditeur:
A Londres, un assassin hante les rues, réveillant la légende de Jack l’Éventreur. Malgré l'omniprésence des caméras, le tueur est indétectable. Aurora, arrivée depuis peu sur son campus, se rend compte qu'elle est la seule capable d'apercevoir son ombre. Accompagnée d'un mystérieux jeune homme, elle plonge au plus profond des brumes de la cité pour arrêter le meurtrier avant qu'il ne récidive. A moins que son don ne fasse d'elle la prochaine victime.... Mon avis:
Mon voyage au cœur des pages:
Après avoir terminé le premier tome de Hantée, je dois avouer que mon avis est assez mitigé. Le roman de Maureen Johnson a tous les ingrédients pour rendre le lecteur fiévreux et accro, pour faire de ce livre une lecture dont on se souviendra longtemps, et pourtant...
La première partie du roman a été pour moi un gros coup de cœur en tous points: la mise en place de l'intrigue, les personnages et surtout l'ambiance sombre et mystérieuse qui vous prend aux tripes, digne d'un Sherlock Holmes, poussent le lecteur à rester collé au roman jusqu'à la dernière page. J'ai adoré les va-et-vient entre l'époque des meurtres de Jack L’Éventreur, et les retrouver transposés dans le Londres d'aujourd'hui. Le lecteur a l'impression de se promener lui-même dans la capitale britannique grâce à l'auteur qui réussit à mettre son talent au profit de l'atmosphère et de l’empathie. La part belle est faite à l'enquête policière et le surnaturel monte crescendo par de petites touches disséminées. Et comme dans tout bon polar, le lecteur ne se doute de rien avant que l'auteur ne décide de lui révéler les éléments qui l'aideront à avancer dans cette énigme si prenante.
Je me suis particulièrement attachée à Rory, jeune américaine originaire de Louisiane, fraichement débarquée à Londres dans un lycée privé huppé, et qui n'a aucune idée des codes de la bienséance britannique, ce qui donne lieu à de nombreuses scènes cocasses. Sa colocataire de chambre est aussi un personnage auquel on s'attache beaucoup, un peu à la manière d'un Ron pour Harry Potter, et le lecteur n'en est que plus déçu de découvrir que la présence de cette dernière est éclipsée à partir de la seconde partie du roman qui est marquée par l'arrivée d'un autre personnage assez irritant de prime abord: Boo.
Alors que la première partie de Hantée place la barre très haut, je m'attendais à aussi bien pour la seconde, mais celle-ci a manqué le coche, comme si la première et la seconde partie faisaient partie de deux romans bien distincts. L'ambiance n'est plus la même: on ne frissonne plus, les personnages principaux changent, seule Rory demeure mais semble perdre de son panache et de son humour tant apprécié dans la première partie. Le ton est nettement plus léger et l'intrigue plonge un peu dans la facilité: la manière dont la "Ligue des Ombres" combat les fantômes est particulièrement risible et peu crédible. Le final n'étant pas à la hauteur de ce qu'on nous laisse présager au début, ni de mes espérances.
Au final, Hantée aurait pu être un gros coup de cœur si l'auteur avait réussi à suivre sa ligne de conduite tout le long de son roman. Mais il ne faut pas oublier qu'il s'agit du premier tome d'une série et que la seconde partie a peut-être souffert de la mise en place de l'univers des "chasseurs de fantômes". Attendons de voir ce que nous réserve le second tome.
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